Centre JEAN PERRIN

CENTRE REGIONAL DE LUTTE CONTRE LE CANCER D'AUVERGNE

Soins

Soins

Chirurgie

La chirurgie a longtemps constitué l'unique moyen de traitement des cancers. La chirurgie traite près de la moitié des tumeurs solides : sein, colon-rectum, poumon , vessie, estomac, rein, utérus et ovaires. Pour ces tumeurs la guérison ne peut qu’exceptionnellement être obtenue sans chirurgie.

Même si la chirurgie ne guérit pas toujours, elle permet dans la plupart des cas un contrôle local de la maladie qui assure un confort durable au malade.

  • diminution des douleurs
  • diminution de l’invalidité


La chirurgie cancérologique s'intègre dans une stratégie associant parfois la chimiothérapie, la radiothérapie et les thérapies ciblées (nouveaux traitements de mécanismes spécifiques). L'objectif de cette synergie de moyens est de permettre, par un gain en efficacité, une progression des résultats en améliorant autant que possible la qualité de vie et l’apparence corporelle. La conservation de l'organe malade et de sa fonction sont maintenant envisageables aux stades précoces de la maladie.

L’équipe chirurgicale prend en charge le traitement chirurgical de toutes les pathologies tumorales, à l’exception de la chirurgie osseuse et neurochirurgicale. Elle est plus particulièrement spécialisée dans la chirurgie du sein et la chirurgie des cancers gynécologiques, urologiques, thoraciques, la chirurgie des glandes endocrines et en particulier la glande thyroïde et la chirurgie de tumeurs plus rares dites des parties molles (graisses, muscles).


Département de chirurgie :

 

Chirurgie des cancers gynécologiques et mammaires

Les cancers de la femme sont spécifiquement représentés par le sein et les organes génitaux.

Traitement des cancers gynécologiques

Le Centre Jean PERRIN dispose de ressources humaines et d’un plateau médico-scientifique de haut niveau pour le traitement des cancers gynécologiques. De réputation nationale et internationale, au sein de la même structure sont regroupés, enseignants, chercheurs et cliniciens qui concourent à promouvoir une prise en charge optimale des patientes de la prévention de la  maladie aux traitements innovants de pointes. Le laboratoire d’oncogénétique contribue à la détection des anomalies génétiques susceptibles d’augmenter le risque de survenue de cancer. En permanence, plus d’une dizaine d’essais thérapeutiques sont activés afin de proposer aux patientes les thérapies les plus innovantes. Chaque semaine, les réunions de concertation pluridisciplinaire contribuent à une prise en charge homogène et personnalisée des patientes.

Cancer de l’ovaire ou de la carcinose péritonéale d’origine ovarienne.

La carcinose péritonéale est l'extension d'une tumeur en différents points de la cavité abdominale. Elle peut atteindre la surface des intestins et d'autres organes contenus dans l'abdomen comme le foie, la rate ou la paroi musculaire elle-même, qui sont recouverts par une fine membrane appelée péritoine. Cette membrane est souvent le seul lieu où la maladie s'exprime, sous forme de petits nodules. Une atteinte microscopique diffuse à tout le péritoine est souvent associée à ces nodules.
Le traitement classique de la carcinose péritonéale d’origine ovarienne est l’association de la chirurgie et de la chimiothérapie par voie intraveineuse. La chirurgie a pour objectif d'extraire tout tissu atteint visible et/ou palpable pour le chirurgien. L'atteinte microscopique (invisible) est, elle, traitée par la chimiothérapie.
Cependant dans certaines indications, pendant l'opération, un liquide contenant de la chimiothérapie et chauffé dans l'abdomen du patient, peut être utilisé (CHIP pour Chimiothérapie Hyperthermie Intra-Péritonéale). Ce liquide baigne tous les organes et toutes les surfaces du péritoine.

Traitement des cancers du col de l’utérus, du corps utérin et de la vulve.

Le traitement de ces tumeurs diffère en fonction de la localisation, de la taille et de l’analyse des biopsies. Dans la majorité des cas, elles peuvent être traitées par chirurgie minimale invasive (coelioscopie).

La coelioscopie ou laparoscopie–endoscopie de l'abdomen - est une technique permettant de visualiser l'intérieur de l'abdomen par un tube (laparoscope) muni d'une caméra et introduit à travers une petite incision de la paroi. La coelio-chirurgie est une intervention chirurgicale utilisant cette technique
La coelio-chirurgie (ou chirurgie par laparoscopie) évite des laparotomies pour des indications ciblées de tumeurs gynécologiques, tumeurs endocrines et tumeurs digestives. Elle permet une nette amélioration de la vision du chirurgien par l'effet de loupe des systèmes optiques. Ceux-ci permettent de grossir de 2 à 8 fois la taille des éléments observés.

Le bénéfice de la coelio-chirurgie se résume sous le terme d’économie :
Economie de  des pertes sanguines,
Economie de douleurs post-opératoires,
Economie de l'étendue des cicatrices,
Economie de temps d'hospitalisation.

Au Centre Jean PERRIN sont pratiquées les techniques les plus avancées dans ce domaine. Dans certaines indications, l’hystérectomie, l’annexectomie : curage pelvien et lombo-aortique, la lobectomie pulmonaire, la néphrectomie, la surrénalectomie, les splénectomies les colectomies et d’autres interventions plus complexes peuvent être réalisées par coelioscopie. (l’exentération pelvienne, la reconstruction mammaire).

Tumeurs rares gynécologiques

Les tumeurs malignes rares gynécologiques touchent les organes génitaux qui sont l'ovaire, la trompe, l'utérus, et le vagin. Elles doivent être distinguées des formes communes car elles nécessitent des traitements spécifiques. La chirurgie y a une large place. Dans certains cas, il est possible de conserver la fertilité. La chimiothérapie est souvent différente de celle utilisée dans les formes communes. Le Centre Jean PERRIN est expert régional dans la prise en charge de cette pathologie. Vous trouverez de plus en amples informations sur le lien suivant : http://www.ovaire-rare.org/TMRG/public/centres_de_competence.aspx

Publications scientifiques nationales et internationales des cancers gynécologiques.

Sur les 10 dernières années et en collaborations avec des équipes françaises, européennes et nord américaines, les chirurgiens du Centre Jean PERRIN ont contribué à la publication de plus d'une cinquantaine d'articles.

Traitement des cancers du sein.

Le cancer du sein est le premier cancer de la femme avec chaque année plus de 50 000 nouveaux cas en France. C’est au début des années 80 que le traitement conservateur du cancer du sein a acquis droit de cité alors que jusqu’à cette date, l’ablation totale était la règle. Le traitement conservateur du cancer du sein consiste en une ablation locale de la tumeur (tumorectomie) avec exploration des ganglions lymphatiques du creux de l’aisselle et cette intervention est suivie de séances de radiothérapie pendant 6 semaines. Ce traitement est indiqué pour les tumeurs de petite taille (moins de 3 cm) diagnostiquées de plus en plus fréquemment grâce aux mammographies de dépistage. L’ablation totale du sein reste, malgré tout, nécessaire dans 25 à 30% des cas et c’est ainsi que 20 000 mammectomies totales sont réalisées en France chaque année. La mammectomie totale est nécessaire quand la tumeur est trop volumineuse ou diffuse ou apparaît  à plusieurs endroits dans le même sein (multifocale). Elle est aussi nécessaire pour les rares récidives après traitement conservateur (5 à 10% des cas).
Plusieurs techniques sont utilisées pour reconstruire le sein : en fonction de la morphologie de la patiente, de ses souhaits et de contre-indications éventuelles, et notamment le tabagisme.

Une simple prothèse interne peut être implantée ou des lambeaux musculo-cutanés prélevés au niveau des muscles dorsaux ou abdominaux pour remplacer le sein amputé.
Une étude nationale récente a montré que 83% des femmes reconstruites étaient satisfaites de leur reconstruction sur le plan esthétique.
C’est la raison pour laquelle, depuis le début des années 1990, les chirurgiens ont entrepris, notamment en Auvergne, de proposer à leurs patientes des reconstructions immédiates réalisées en même temps que la mammectomie dans le but d’améliorer leur qualité de vie en leur évitant précisément toute période de mutilation. Evidemment ces interventions sont relativement complexes et peuvent être suivies de complications. Elles sont d’autant mieux maîtrisées que l’équipe chirurgicale est expérimentée, à la fois pour les techniques d’exérèse carcinologique et pour les techniques de chirurgie plastique et reconstructrice.

C’est aussi la pratique de la « chirurgie de clôture » qui, intervenant après la chimiothérapie et la radiothérapie, permet de terminer le traitement par la mammectomie avec reconstruction mammaire immédiate sans crainte que des complications ne viennent retarder les traitements anti-cancéreux et donc faire perdre des chances à la malade. Ce protocole, né en Auvergne, vient de faire l’objet d’une communication au congrès de la Société de Sénologie et de Pathologie mammaire qui s’est tenu récemment à Paris.

Sept chirurgiens du Centre Jean PERRIN sont  impliqués dans le traitement chirurgical des cancers de la femme:

  • Docteur Marie Beguinot
  • Docteur Caroline Cornou
  • Docteur Chantal Emering
  • Docteur Pierre Gimbergues
  • Docteur Guillaume Le Bouedec
  • Docteur Emilie Perbet
  • Professeur Christophe Pomel

 

Chirurgie endocrinienne

La chirurgie endocrinienne cervicale et surrénalienne est conduite au Centre Jean PERRIN par une équipe comprenant 6 opérateurs :

  • Docteur Jean-Baptiste Chadeyras
  • Professeur Marc Filaire
  • Docteur Pierre Gimbergues
  • Docteur Philippe Kauffmann : coordonnateur
  • Docteur Adel Naamee
  • Professeur Christophe Pomel


Elle traite les pathologies chirurgicales bénignes et malignes des glandes endocrines notamment la glande thyroïde, les glandes parathyroïdes et les glandes surrénales.
Le Centre Jean PERRIN assure la prise en charge globale (diagnostique, thérapeutique et surveillance) du cancer de la thyroïde dont le plus fréquent est représenté par la
forme papillaire ayant un pronostic le plus souvent excellent après un traitement adapté.

Les différentes formes d’hyperparathyroïdisme sont également traitées. Depuis le début des années 1990 le Centre JEAN PERRIN fait partie des pionniers
du dosage per-opératoire de la parathormone intacte et de la chirurgie mini-invasive dans l’hyperparathyroïdisme primaire. Enfin les tumeurs surrénaliennes sont aussi le plus souvent prises en charge par chirurgie endoscopique.

Pour toutes ces chirurgies le Centre Jean PERRIN dispose des moyens les plus modernes (neuro-monitoring laryngé, matériel endoscopique de dernière génération, dosage rapide de parathormone…) assurant au patient la prise en charge optimale de la pathologie endocrinienne. Chaque année environ 350 interventions sont pratiquées pour la glande thyroïde et plusieurs dizaines pour les parathyroïdes. Depuis le début des classements des hôpitaux par les hebdomadaires nationaux le Centre Jean PERRIN n’a jamais quitté
le tableau d’honneur des 50 meilleurs établissements français pour la pathologie thyroïdienne chirurgicale.

 

Chirurgie des parties molles

Le centre de compétence du traitement des sarcomes au Centre Jean PERRIN.

Les sarcomes des tissus représentent environ 1% des cancers.

La rareté de cette pathologie rend la prise en charge souvent aléatoire et inadéquate alors même que des traitements efficaces existent. Le premier acte, qu’il soit thérapeutique ou diagnostic doit être réalisé avec des règles très précises. La conséquence peut être une perte de chance pour le patient. Il est maintenant bien démontré que les meilleures chances de guérison sont observées si les patients sont pris en charge dans les centres spécialisés dans la prise en charge de ces tumeurs rares, et ce dès le début de leur maladie.

Ces unités sont composées de plusieurs spécialistes qui travaillent en collaboration : chirurgiens, médecins pathologistes et cytogénéticiens, radiologues, oncologues médicaux, radiothérapeutes.

Devant une tumeur des parties molles, le premier temps est diagnostique avec la réalisation d’une biopsie. Cette dernière doit être décidée dans ses modalités avec le chirurgien et le radiologue.
Une fois le diagnostic porté, un bilan radiologique permet de déterminer le stade évolutif de la maladie.

En fonction des résultats de ces différents examens, des traitements sont proposés :
Lorsque la maladie est localisée l’ablation de la tumeur au cours d’une intervention chirurgicale spécifique est nécessaire et complétée, le plus souvent, par un traitement complémentaire de radiothérapie. Parfois, une chimiothérapie peut également être indiquée.

Au delà de ces situations plus fréquentes, certains types histologiques ou localisations tumorales peuvent nécessiter un traitement préparatoire à la chirurgie : chimiothérapie, radiothérapie ou encore, perfusion isolée de membre.
Lorsque la maladie est métastatique, diverses prises en charge peuvent être proposées.
Pour toutes ces raisons, la stratégie thérapeutique ne peut être décidée qu’en Réunion de Comité Pluridisciplinaire Sarcome par l’ensemble des médecins spécialistes. Chaque patient bénéficie ainsi d’un Plan Personnalisé de Soins qui est adapté à sa propre maladie.

Au Centre Jean PERRIN, nous avons crée l’unité de traitement des sarcomes depuis l’année 2000.
Nous avons reçu le label Centre de Compétence pour le traitement des sarcomes par L’Institut National du Cancer (INCA) en 2006.
Nous travaillons aussi en collaboration étroite avec les centres de références nationaux de l’Institut Gustave Roussy à Villejuif, l’institut Bergonié à Bordeaux et du Centre Léon Bérard à Lyon.

Les médecins spécialisés qui forment l’unité sarcome sont :

  • Pr Jacques Olivier Bay, Professeur des Universités, oncologue médical
  • Dr Corinne Bailly, Praticien spécialiste des centres de lutte contre le cancer, radiologue
  • Dr Julien Bréhant, Praticien spécialiste des centres de lutte contre le cancer, radiologue
  • Dr Pascale Dubray-Longeras, Praticien spécialiste des centres de lutte contre le cancer, oncologue médicale
  • Dr Pierre Gimbergues, Praticien spécialiste des centres de lutte contre le cancer, chirurgien oncologue
  • Dr Michel Lapeyre, Praticien spécialiste des centres de lutte contre le cancer, onco radiothérapeute
  • Dr Florence Mishellany, Praticien spécialiste des centres de lutte contre le cancer, médecin pathologiste
  • Dr Yvette Ptack, Patricien des centres de lutte contre le cancer, médecin échographiste
  • Dr Hélène Ronayette, Patricien des centres de lutte contre le cancer, médecin échographiste.
  • Pr Andréi Tchirkov, Professeur des Universités, cytogénéticien


Tous les médecins de l’unité sont membres du Groupe Sarcome Français- Groupe des Tumeurs Osseuses (GSF-GETO).
A ce titre, nous sommes centre investigateur pour la plus part des essais thérapeutiques cliniques concernant les sarcomes qui sont initiés par le GSF-GETO.

D’autres médecins du Centre Jean PERRIN sont amenés en fonction de leurs spécificités et compétences à participer aux traitements des sarcomes. C’est le cas en particulier pour la chirurgie des sarcomes pelviens, gynécologiques et thoraciques.

 

Chirurgie thoracique

L’unité de chirurgie thoracique du Centre Jean PERRIN prend en charge le diagnostic et le traitement chirurgical des maladies de l'appareil respiratoire : poumons, bronches, trachée, plèvre, médiastin, côtes et paroi thoracique, diaphragme, artères pulmonaires.
L’équipe est constituée de 5 chirurgiens thoraciques et d’un cardiologue :

  • Romain Trésorier (cardiologue)
  • Jean-Baptiste Chadeyras (chirurgien)
  • Marc Filaire (chirurgien, responsable d’unité)
  • Géraud Galvaing (chirurgien)
  • Adel Naamée (chirurgien)
  • Marie Tardy (chirurgien)


Orientations principales :

  • Traitement chirurgical des tumeurs malignes (cancers) primitives ou secondaires (métastases)
    • du poumon,
    • de la plèvre,
    • du médiastin,
    • de la paroi thoracique (sarcome).

         La prise en charge des cancers thoraciques est faite en collaboration avec les services
         d’oncologie du Centre Jean PERRIN, de pneumologie du C.H.U. et les différents services
         de pneumologie régionaux. Cette collaboration se déroule au sein de Réunions de
         Concertation Pluridisciplinaire (RCP) hebdomadaires.

         Utilisation courante de la thoracoscopie pour les résections pulmonaires, la chirurgie
         pleurale et du thymus.

  • Chirurgie des pathologies non cancéreuses du thorax
    • emphysème pulmonaire
    • pneumothorax, pleurésie,
    • tumeur bénigne du médiastin,
    • hyperhydrose.

  • Déformations congénitales de la paroi thoracique type pectus excavatum et pectus carinatum
    • par chirurgie (techniques de Nuss et sternochondroplastie),
    • par technique orthopédique (cloche aspirative).

  • Chirurgie trachéale et bronchologie interventionnelle
    • résection de trachée,
    • désobstruction et prothèse trachéo-bronchique par bronchoscopie rigide,
    • EBUS.

  • Chirurgie endocrinienne
    • thyroïde,
    • parathyroïdes,
    • surrénales.

         La prise en charge des cancers de la thyroïde est faite en collaboration avec les services
         de médecine nucléaire du Centre Jean PERRIN, et d'endocrinologie du C.H.U.
         Cette collaboration se déroule au sein de Réunions de Concertation Pmuridisciplinaires
         (RCP) hebdomadaires.

  • Prise en charge des urgences et des traumatismes thoraciques, en collaboration avec le C.H.U.

 

Chirurgie de recours

La chirurgie de recours s’applique à des situations cliniques difficiles ou complexes nécessitant que des moyens techniques et des compétences humaines spécifiques et hyperspécialisés, souvent multiples, soient mis en œuvre simultanément pour un même patient. Il s’agit souvent d’une chirurgie multi-équipe.
C’est le cas des stades avancés (cancers de l’ovaire de stade III) ou des récidives locales ou métastatiques mais aussi des pathologies rares telles que les sarcomes des tissus mous. C’est enfin le cas de situations plus standards mais pour des cas limites ou à risque nécessitant un passage post-opératoire en réanimation.
Le Centre Jean PERRIN dispose d’un plateau technique chirurgical et d’un service de réanimation où les compétences polyvalentes de l’équipe médico-chirurgicale permettent de réaliser une centaine d’interventions de recours chaque année.

 

Chirurgie ambulatoire

Ce type de prise en charge est proposé dès que la nature de l'intervention ainsi que l'état physique et l'entourage du patient le permet. Les patients sont reçus pour un entretien avec une infirmière pour bien organiser le retour à domicile le jour même de l'intervention.

Un appel téléphonique la veille et le lendemain permettent de rassurer les patients et de donner des consignes très précises. Des documents écrits sont remis pour valider les informations données oralement. Un contact téléphonique est donné pour toute complication dans les jours qui suivent l'intervention.

L'accueil est assuré du lundi au vendredi, de 7h30 à 18h.

 

 

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Liste des praticiens du département de chirurgie.


Mis à jour le vendredi 2 juin 2017 12:21